Accéder au contenu principal

Google+ c’est fini: faut-il quitter le réseau social?

On connaissait la rumeur depuis septembre 2014, Google+, la plate-forme sociale de la firme Google Inc. va laisser place à deux services distincts : Photos et Streams – aucun nom n’a été donné aux deux services. Google+ va donc connaître une scission.
L’information a été confirmée par une annonce publique de Bradley Horowitz, nouveau chef du réseau social, dans Google+ :
« Je voulais juste confirmer que les rumeurs sont vraies – je suis très heureux de lancer les produits Photos et Streams ! C’est important pour moi que ces changements soient bien compris comme des améliorations positives à nos produits et comment ils touchent les utilisateurs ».
Bloomberg avait signalé la rumeur d’une scission de Google+ au mois de septembre 2014. Le réseau social allait peut-être se séparer de la partie « photo » du réseau social. Les allusions sur les signaux sociaux de Google+ s’effondrent aujourd’hui comme un château de cartes. Faut-il quitter définitivement le réseau social que la presse qualifiait de « ville-fantôme » ?

Plus de signaux sociaux ?

On a souvent lu et souvent entendu des affirmations sans fondements sur la supposée influence des signaux sociaux sur le référencement (SEO) des sites Internet. Mon point de vue a été différent, je l’ai exprimé dans cet article intitulé Bouton +1 de Google+, l’outil du spammeur. Les signaux de Google+ n’ont pas d’impact direct sur le référencement (SEO) des sites. Et il est fort probable que ce soit le cas pour l’ensemble des réseaux sociaux. Les liens hypertextes des réseaux sociaux sont en attribut nofollow : ils renforceraient le caractère naturel des liens acquis, à condition bien sûr queGoogle Search les voit, ce qui n’est pas toujours le cas. On peut toujours se poser la question sur la prétendue autorité sociale des comptes/pages, j’ai le sentiment que c’est un projet qui n’a pas duré.
Hormis le caractère social des réseaux sociaux, il faut tenir compte des multiples apports du community management pour votre entreprise : l’acquisition d’une source de trafic qualifié est un exemple.

Quitter Google+ ou pas ?

Parmi ses 2,2 milliards de profils Google+ compterait seulement 4 à 6 millions d’utilisateurs actifs – qui publient des contenus publics seulement. Ces chiffres proviennent d’une étude élaborée par un certain Edward Morbius. Si vous êtes curieux, vous remarquerez que malgré ces chiffres Edward reste quand même très actif sur son compte Google+… Concernant votre entreprise, vous vous demandez peut-être si ça vaut vraiment le coup de rester dans ce réseau social. Autrement dit, devez-vous supprimer votre page Google+ si vous y êtes déjà ? Mis à part des questions liées à l’activité de votre entreprise, il faudrait éviter toute précipitation. Ce n’est pas la fin d’un réseau social ; Google+ va changer, il ne portera peut-être plus le même nom.

source : http://www.ya-graphic.com/2015/03/246-google-cest-fini-faut-il-quitter-le-reseau-social/


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Juniper met en garde contre la présence de code-espion dans ses pare-feu

Quelques mois après les révélations d'Edward Snowden, Juniper signale la présence de code-espion, une back door, dans ses firewalls. Hier, le fabricant d'équipements réseaux Juniper a fait savoir qu'il avait trouvé du code suspect dans certains modèles de pare-feu de la marque. Cette découverte inquiétante semble faire écho aux soupçons de piratage des firewalls de Juniper par la NSA avec une back door, dont il était fait mention dans les documents fuités par Edward Snowden. Les produits affectés tournent avec ScreenOS, l'un des systèmes d'exploitation de Juniper, fonctionnant sur une série d’appliances utilisées comme pare-feu et comme support pour le VPN. Selon l’avis publié par l’équipementier, les versions 6.2.0r15 à 6.2.0r18 et 6.3.0r12 à 6.3.0r20 de ScreenOS sont vulnérables. « Le code non autorisé a été découvert pendant un audit récent mené en interne », a expliqué Bob Worrall, le CIO de Juniper. Mais le fabricant n'a pas don...

Sécurité – Où sont vos données critiques ?

Pas besoin d’attendre une cyberguerre… Au quotidien, des milliers d’entreprises sont confrontées à des attaques, visibles ou non, sur leur système d’information. Un sujet loin d’être seulement technologique. «  I l y a quinze ans, la sécurité informatique était l’affaire de passionnés, seuls dans leur coin. Puis, le poste de RSSI  [responsable   de la sécurité des systèmes d’information,   ndlr]  a commencé à apparaître dans les entreprises et il a dû se battre pour exister. Enfin, nous assistons à une prise de conscience généralisée, après des événements comme Aramco »,  retrace   Edouard Jeanson, directeur technique de la Security   Global Line de Sogeti. Aramco ? C’est le diminutif   donné à l’impressionnant raid informatique mené   durant l’été 2012 contre l’une des plus grandes compagnies   pétrolières au monde, la Saudi Arabian Oil   Company, dite Saudi Aramco. 30 000 ordinateurs   auraient été mis hors-service lo...

Une nouvelle affaire de vol de millions de mots de passe

Le serveur qui hébergeait les données volées à Adobe renfermait aussi 42 millions de mots de passe dérobées à un site de rencontre australien.  Là encore, la sécurité mise en place autour de ces données paraît bien mince. Le blogueur spécialiste de sécurité  Brian Krebs  semble être tombé sur un nid : après avoir retrouvé sur un serveur utilisé par des hackers les  millions de données volées à Adobe,  mais aussi des informations piochées chez PR Newswire et au sein d’une organisation à but non lucratif chargé de lutter contre… le cybercrime, ce sont cette fois-ci 42 millions de mots de passe qu’a  récolté l’ex-journaliste . Ces sésames, disponibles en clair dans le fichier mis au jour,  proviennent de Cupid Media , un site australien spécialisé dans les rencontres en ligne. Selon cette société, ces informations résulteraient d’une  attaque détectée en janvier dernier . Elle affirme avoir depuis enjoint les utilisateurs concernés de m...