Accéder au contenu principal

Smartphones et tablettes : un gros manque de protection !

D'après Symantec, les internautes français sont davantage touchés par la cyber-criminalité sur mobile que leurs homologues européens, et rares sont ceux qui se protègent vraiment



Les chiffres du "Norton Report 2013" montrent, en effet, un important besoin d'information et d'éducation des particuliers, mais aussi des entreprises sur les vulnérabilités des terminaux mobiles.


41 % des français utilisant des smartphones ont pourtant déjà été victimes d'actes de cybercriminalité au cours de l'année écoulée contre seulement 29 % en Europe et 38 % dans le monde. "Ce fort impact de la cybercriminalité sur mobile est à mettre en parallèle avec le fait que 60 % des utilisateurs de terminaux mobiles ne savent pas qu'il existe des solutions de sécurité pour terminaux mobiles" note Symantec.



Il faut dire aussi qu'en France, 29 % des adultes utilisent leur terminal personnel à la fois pour travailler et pour jouer, contre 38 % en Europe et 49 % dans le monde.



Plus embêtant, 34 % des parents laissent leurs enfants jouer, faire des achats ou des téléchargements sur leurs terminaux professionnels (23 % en Europe et 30 % dans le monde).Ce qui génère bien entendu un risque accru pour la sécurité informatique des entreprises.



Les comportements sur les réseaux sociaux posent également problème. En effet, il est effarant de constater que 43 % des utilisateurs de réseaux sociaux en France n'hésitent pas à entrer en contact avec des inconnus (contre 38 % en Europe et 31 % dans le monde). De plus, près de 4 français utilisateurs de réseaux sociaux sur 10 avouent partager leurs mots de passe avec d'autres personnes, soit plus que la moyenne européenne (30 %) et mondiale (25 %). Dans le même registre, 34% n'hésitent pas à consulter leur compte bancaire ou à faire des achats en ligne par le biais de réseaux Wifi publics ou non sécurisés. Un comble.



Il est donc urgent d'agir et de faire comprendre aux internautes et mobinautes français qu'on ne peut pas faire tout et n'importe quoi avec sa tablette et son smartphone, et que le risque de piratage existe de la même manière que sur ordinateur. "Les utilisateurs protègent leur ordinateur, mais ne sont généralement pas sensibilisés à la protection des smartphones et tablettes, confirme Laurent Heslault, Directeur des Stratégies de Sécurité chez Symantec.C'est comme s'ils disposaient d'un système d'alarme chez eux, mais qu'ils ne verrouillaient pas leur voiture et laissaient les fenêtres grandes ouvertes".

source : http://www.infodsi.com/articles/144444/smartphones-tablettes-gros-manque-protection.html

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Rapport viral de l'année 2013

Le 06 février 2014 Doctor Web présente un bilan des menaces les plus importantes et/ou significatives ayant touché les utilisateurs en 2013. L'année 2013 a mis en lumière plusieurs menaces pour la sécurité informatique. Comme en 2012, l'une des grandes tendances de l'année passée a été la propagation des Trojans encoders qui ont touché les utilisateurs dans de nombreux pays.  Les spécialistes ont observé une augmentation du nombre de logiciels malveillant visant à afficher de la publicité sur les ordinateurs des victimes, ou à récolter de la crypto monnaie Bitcoin et Litecoin (surtout à la fin de l'année). La gamme de logiciels malveillants ciblant Android s’est considérablement élargie. Situation virale Les malwares les plus répandus en 2013 selon les statistiques de l'utilitaire de traitement Dr.Web CureIt! restent les Trojans de la famille  Trojan.Hosts , dont le plus répandu est le  Trojan.Hosts.6815 , qui modifie le fichier hosts sur l'ordinateur inf...
C’est sans doute le plus gros scandale de l’histoire des télécommunications modernes, et il est passé presque inaperçu ; le piratage par la  NSA  d’un câble sous-marin détenu (entre autres) par  Orange , le SEA-ME-WE 4. Cette liaison en fibre optique, co-gérée par un consortium de seize opérateurs mondiaux, assure une partie des liaisons nécessaires au bon fonctionnement du réseau téléphonique et Internet. Un grand nombre de communications y transitent, puisque la liaison relie la France (à partir de Marseille) à l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient, et une petite partie de l’Asie. illustration Wikicommons De nouvelles révélations d’Edward Snowden indiquent que l’agence américaine de renseignements a organisé le piratage de ce réseau, début 2013. Cette attaque leur a permis de collecter des informations sur la structure et la cartographie du réseau, mais également sur une partie des données qui y transitaient : certaines données permettant, une fois c...

Juniper met en garde contre la présence de code-espion dans ses pare-feu

Quelques mois après les révélations d'Edward Snowden, Juniper signale la présence de code-espion, une back door, dans ses firewalls. Hier, le fabricant d'équipements réseaux Juniper a fait savoir qu'il avait trouvé du code suspect dans certains modèles de pare-feu de la marque. Cette découverte inquiétante semble faire écho aux soupçons de piratage des firewalls de Juniper par la NSA avec une back door, dont il était fait mention dans les documents fuités par Edward Snowden. Les produits affectés tournent avec ScreenOS, l'un des systèmes d'exploitation de Juniper, fonctionnant sur une série d’appliances utilisées comme pare-feu et comme support pour le VPN. Selon l’avis publié par l’équipementier, les versions 6.2.0r15 à 6.2.0r18 et 6.3.0r12 à 6.3.0r20 de ScreenOS sont vulnérables. « Le code non autorisé a été découvert pendant un audit récent mené en interne », a expliqué Bob Worrall, le CIO de Juniper. Mais le fabricant n'a pas don...