Accéder au contenu principal

Sécurité informatique : peut-on faire appel au Big Data ?

Plusieurs sites américains et européens ont été victimes d'attaques ces derniers jours au nom de l'EI. Le FBI doute de l'implication directe du groupe islamiste.

Le FBI a lancé une enquête sur une série d’attaques contre des sites américains endommagés par l’apparition d’inscriptions et d’images à la gloire du groupe Etat islamique (EI), rapporte NBC News . Les cibles de ces attaques, allant d’un site dédié aux courses automobiles dans l’Ohio à un centre de bienfaisance dans le Missouri et une église au Canada, ont été altérées par l’apparition d’images du drapeau noir du groupe islamiste radical. D’autres attaques du même genre ont été signalées dans les Etats du Montana, de New York, du Massachusetts et du Minnesota.
Le FBI, conscient de ces incidents, a indiqué qu’il « contactait les entités concernées ». Selon un spécialiste des questions de sécurité cité par NBC, il est toutefois peu probable que ces actes de piratage aient une quelconque « réelle connection » avec l’EI.

Combattre la propagande

Dimanche, ces attaques se sont déplacées vers l’Europe, avec le piratage du site du centre de lutte contre le viol de Dublin. L’inscription « Piraté par l’Etat islamique (EI). Nous sommes partout », accompagnée d’une musique associée au groupe, est venue polluer le site de l’association.
Le gouvernement américain, comme d’autres gouvernements occidentaux, a fait part la semaine dernière de sa détermination à mieux combattre la propagande de l’EI sur l’internet et les réseaux sociaux. Le FBI et le ministère de la sécurité intérieure avait appelé jeudi les différentes forces de police américaines à être particulièrement vigilantes face aux efforts de recrutement de jeunes Occidentaux par l’EI, après l’arrestation d’un jeune de 17 ans en Virginie.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0204210377527-piratage-internet-le-fbi-se-demande-si-letat-islamique-ne-bluffe-pas-1100185.php?fQrep8H6oRWi1SQ1.99#xtor=RSS-37

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Juniper met en garde contre la présence de code-espion dans ses pare-feu

Quelques mois après les révélations d'Edward Snowden, Juniper signale la présence de code-espion, une back door, dans ses firewalls. Hier, le fabricant d'équipements réseaux Juniper a fait savoir qu'il avait trouvé du code suspect dans certains modèles de pare-feu de la marque. Cette découverte inquiétante semble faire écho aux soupçons de piratage des firewalls de Juniper par la NSA avec une back door, dont il était fait mention dans les documents fuités par Edward Snowden. Les produits affectés tournent avec ScreenOS, l'un des systèmes d'exploitation de Juniper, fonctionnant sur une série d’appliances utilisées comme pare-feu et comme support pour le VPN. Selon l’avis publié par l’équipementier, les versions 6.2.0r15 à 6.2.0r18 et 6.3.0r12 à 6.3.0r20 de ScreenOS sont vulnérables. « Le code non autorisé a été découvert pendant un audit récent mené en interne », a expliqué Bob Worrall, le CIO de Juniper. Mais le fabricant n'a pas don...

Sécurité – Où sont vos données critiques ?

Pas besoin d’attendre une cyberguerre… Au quotidien, des milliers d’entreprises sont confrontées à des attaques, visibles ou non, sur leur système d’information. Un sujet loin d’être seulement technologique. «  I l y a quinze ans, la sécurité informatique était l’affaire de passionnés, seuls dans leur coin. Puis, le poste de RSSI  [responsable   de la sécurité des systèmes d’information,   ndlr]  a commencé à apparaître dans les entreprises et il a dû se battre pour exister. Enfin, nous assistons à une prise de conscience généralisée, après des événements comme Aramco »,  retrace   Edouard Jeanson, directeur technique de la Security   Global Line de Sogeti. Aramco ? C’est le diminutif   donné à l’impressionnant raid informatique mené   durant l’été 2012 contre l’une des plus grandes compagnies   pétrolières au monde, la Saudi Arabian Oil   Company, dite Saudi Aramco. 30 000 ordinateurs   auraient été mis hors-service lo...

Une nouvelle affaire de vol de millions de mots de passe

Le serveur qui hébergeait les données volées à Adobe renfermait aussi 42 millions de mots de passe dérobées à un site de rencontre australien.  Là encore, la sécurité mise en place autour de ces données paraît bien mince. Le blogueur spécialiste de sécurité  Brian Krebs  semble être tombé sur un nid : après avoir retrouvé sur un serveur utilisé par des hackers les  millions de données volées à Adobe,  mais aussi des informations piochées chez PR Newswire et au sein d’une organisation à but non lucratif chargé de lutter contre… le cybercrime, ce sont cette fois-ci 42 millions de mots de passe qu’a  récolté l’ex-journaliste . Ces sésames, disponibles en clair dans le fichier mis au jour,  proviennent de Cupid Media , un site australien spécialisé dans les rencontres en ligne. Selon cette société, ces informations résulteraient d’une  attaque détectée en janvier dernier . Elle affirme avoir depuis enjoint les utilisateurs concernés de m...