Accéder au contenu principal

Google va renforcer la protection contre le téléchargement de logiciels malveillants

Le service Safe Browsing proposé par Google permet de se prémunir contre le téléchargement de virus, vers, chevaux de Troie et autres logiciels indésirables.

« Nous allons étendre la protection Safe Browsing contre des types supplémentaires de logiciels trompeurs ; les programmes déguisés en téléchargements utiles qui effectuent des changements inattendus sur l’ordinateur, par exemple changer la page d’accueil ou d’autres paramètres du navigateur (comme l’installation de barres d’outils, NDLR) », indique Google sur son blog.

Ce ne sont pas à proprement parler des virus, mais bel et bien des logiciels indésirables, à défaut d’être réellement malveillants. Cette extension du programme Safe Browsing sera active dès cette semaine.

1,1 milliard d’internautes protégés

Le service Safe Browsing bloque actuellement plus de 3 millions de téléchargements par semaine au sein du navigateur web Google Chrome. La firme le propose aussi aux autres éditeurs de butineurs. À ce jour, 1,1 milliard d’internautes seraient ainsi protégés par cette offre.

Parmi les grands navigateurs web du marché utilisant le service Safe Browsing de Google, nous trouvons bien entendu Chrome, mais également Internet Explorer (Microsoft), Firefox (Mozilla), Safari (Apple) et Opera. Cette offre s’est donc rapidement généralisée. Les nouveautés annoncées aujourd’hui s’appliqueront à l’ensemble des butineurs que nous venons de citer.

source : http://www.silicon.fr/google-va-renforcer-protection-contre-telechargement-logiciels-malveillants-96154.html?utm_source=2014-08-19&utm_medium=email&utm_campaign=fr_silicon&id_prob=39918_1195074&t=d62ca36fd7306ddda4f8e385ad1173b71723696

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Juniper met en garde contre la présence de code-espion dans ses pare-feu

Quelques mois après les révélations d'Edward Snowden, Juniper signale la présence de code-espion, une back door, dans ses firewalls. Hier, le fabricant d'équipements réseaux Juniper a fait savoir qu'il avait trouvé du code suspect dans certains modèles de pare-feu de la marque. Cette découverte inquiétante semble faire écho aux soupçons de piratage des firewalls de Juniper par la NSA avec une back door, dont il était fait mention dans les documents fuités par Edward Snowden. Les produits affectés tournent avec ScreenOS, l'un des systèmes d'exploitation de Juniper, fonctionnant sur une série d’appliances utilisées comme pare-feu et comme support pour le VPN. Selon l’avis publié par l’équipementier, les versions 6.2.0r15 à 6.2.0r18 et 6.3.0r12 à 6.3.0r20 de ScreenOS sont vulnérables. « Le code non autorisé a été découvert pendant un audit récent mené en interne », a expliqué Bob Worrall, le CIO de Juniper. Mais le fabricant n'a pas don...

Sécurité – Où sont vos données critiques ?

Pas besoin d’attendre une cyberguerre… Au quotidien, des milliers d’entreprises sont confrontées à des attaques, visibles ou non, sur leur système d’information. Un sujet loin d’être seulement technologique. «  I l y a quinze ans, la sécurité informatique était l’affaire de passionnés, seuls dans leur coin. Puis, le poste de RSSI  [responsable   de la sécurité des systèmes d’information,   ndlr]  a commencé à apparaître dans les entreprises et il a dû se battre pour exister. Enfin, nous assistons à une prise de conscience généralisée, après des événements comme Aramco »,  retrace   Edouard Jeanson, directeur technique de la Security   Global Line de Sogeti. Aramco ? C’est le diminutif   donné à l’impressionnant raid informatique mené   durant l’été 2012 contre l’une des plus grandes compagnies   pétrolières au monde, la Saudi Arabian Oil   Company, dite Saudi Aramco. 30 000 ordinateurs   auraient été mis hors-service lo...

Une nouvelle affaire de vol de millions de mots de passe

Le serveur qui hébergeait les données volées à Adobe renfermait aussi 42 millions de mots de passe dérobées à un site de rencontre australien.  Là encore, la sécurité mise en place autour de ces données paraît bien mince. Le blogueur spécialiste de sécurité  Brian Krebs  semble être tombé sur un nid : après avoir retrouvé sur un serveur utilisé par des hackers les  millions de données volées à Adobe,  mais aussi des informations piochées chez PR Newswire et au sein d’une organisation à but non lucratif chargé de lutter contre… le cybercrime, ce sont cette fois-ci 42 millions de mots de passe qu’a  récolté l’ex-journaliste . Ces sésames, disponibles en clair dans le fichier mis au jour,  proviennent de Cupid Media , un site australien spécialisé dans les rencontres en ligne. Selon cette société, ces informations résulteraient d’une  attaque détectée en janvier dernier . Elle affirme avoir depuis enjoint les utilisateurs concernés de m...