Accéder au contenu principal

Mise en garde à propos d’une vulnérabilité dans Office versions 2003, 2007 ou 2010

Microsoft indique que des malfaiteurs peuvent profiter d’une vulnérabilité importante dans plusieurs versions de la suite d’outils de bureautique Office.
Logo de Microsoft Office
Le fournisseur technologique Microsoft fait état de la présence d’une vulnérabilité qui permet à des personnes mal intentionnées d’orchestrer des attaques de type « jour zéro » (zero-day en anglais) par le biais d’un fichier d’image truqué, explique un article publié par ComputerWorld.
Lorsqu’un tel fichier est visualisé sur un site web ou dans un message de courriel, à partir d’un ordinateur qui contient la version 2003, 2007 ou 2010 de la suite d’outils Office et qui utiliser certains systèmes d’exploitation Windows, l’utilisateur peut perdre le contrôle de son système informatique.
Alors que Microsoft indiquait à l’origine que la vulnérabilité pouvait être exploitée sur des systèmes qui utilisent Windows Vista ou Windows Server 2008, l’éditeur de solutions de sécurité McAfee a indiqué que la vulnérabilité avait pu être exploitée sur des ordinateurs qui utilisent Windows XP ou Windows 7.
Microsoft, dans un courriel, a précisé que la vulnérabilité pouvait être exploitée dans Office 2003 et 2007 sous toutes les plateformes, dans Office 2012 sous Windows XP et Windows Server 2003 et dans toutes les versions soutenues du serveur de communications Lync
Microsoft prévoit boucher la faille par le biais d’une mise à jour de sécurité qui sera diffusée le mardi 12 novembre.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Juniper met en garde contre la présence de code-espion dans ses pare-feu

Quelques mois après les révélations d'Edward Snowden, Juniper signale la présence de code-espion, une back door, dans ses firewalls. Hier, le fabricant d'équipements réseaux Juniper a fait savoir qu'il avait trouvé du code suspect dans certains modèles de pare-feu de la marque. Cette découverte inquiétante semble faire écho aux soupçons de piratage des firewalls de Juniper par la NSA avec une back door, dont il était fait mention dans les documents fuités par Edward Snowden. Les produits affectés tournent avec ScreenOS, l'un des systèmes d'exploitation de Juniper, fonctionnant sur une série d’appliances utilisées comme pare-feu et comme support pour le VPN. Selon l’avis publié par l’équipementier, les versions 6.2.0r15 à 6.2.0r18 et 6.3.0r12 à 6.3.0r20 de ScreenOS sont vulnérables. « Le code non autorisé a été découvert pendant un audit récent mené en interne », a expliqué Bob Worrall, le CIO de Juniper. Mais le fabricant n'a pas don...

Une nouvelle affaire de vol de millions de mots de passe

Le serveur qui hébergeait les données volées à Adobe renfermait aussi 42 millions de mots de passe dérobées à un site de rencontre australien.  Là encore, la sécurité mise en place autour de ces données paraît bien mince. Le blogueur spécialiste de sécurité  Brian Krebs  semble être tombé sur un nid : après avoir retrouvé sur un serveur utilisé par des hackers les  millions de données volées à Adobe,  mais aussi des informations piochées chez PR Newswire et au sein d’une organisation à but non lucratif chargé de lutter contre… le cybercrime, ce sont cette fois-ci 42 millions de mots de passe qu’a  récolté l’ex-journaliste . Ces sésames, disponibles en clair dans le fichier mis au jour,  proviennent de Cupid Media , un site australien spécialisé dans les rencontres en ligne. Selon cette société, ces informations résulteraient d’une  attaque détectée en janvier dernier . Elle affirme avoir depuis enjoint les utilisateurs concernés de m...

Smartphones et tablettes : un gros manque de protection !

D'après Symantec, les internautes français sont davantage touchés par la cyber-criminalité sur mobile que leurs homologues européens, et rares sont ceux qui se protègent vraiment Les chiffres du "Norton Report 2013" montrent, en effet, un important besoin d'information et d'éducation des particuliers, mais aussi des entreprises sur les vulnérabilités des terminaux mobiles. 41 % des français utilisant des smartphones ont pourtant déjà été victimes d'actes de cybercriminalité au cours de l'année écoulée contre seulement 29 % en Europe et 38 % dans le monde. " Ce fort impact de la cybercriminalité sur mobile est à mettre en parallèle avec le fait que 60 % des utilisateurs de terminaux mobiles ne savent pas qu'il existe des solutions de sécurité pour terminaux mobiles " note Symantec. Il faut dire aussi qu'en France, 29 % des adultes utilisent leur terminal personnel à la fois pour travailler et pour jouer, contre 38 % e...