Accéder au contenu principal

72 % des sites Web sont vulnérables

eBay ou Orange figurent parmi les principales victimes des cyber pirates ces derniers mois, soulignant l’exposition grandissante des entreprises détentrices de données personnelles aux cyber attaques. La société éditrice de HTTPCS, scanner automatisé de détection des failles informatiques, fait le point en infographie sur la sécurisation, satisfaisante ou non, des sites Web en 2014.

72 % DES SITES WEB VULNÉRABLES AU PIRATAGE

Le Web a connu un développement exponentiel et ce sous des formes de plus en plus diversifiées : explosion du nombre de sites, notamment de sites marchands, déjà 6 milliards d’objets connectés dans le monde, développement des applications mobiles, etc. Le Web a tissé sa toile dans notre quotidien, multipliant les opportunités d’exploitation des failles de sécurité.

Aujourd’hui, le constat est là: 72% des sites Web sont exposés à un piratage informatique, 1 sur 5 comporte des vulnérabilités critiques et 15% sont même victimes d’expropriation des données.

UNE PRISE DE CONSCIENCE INSUFFISANTE FACE AUX RISQUES

Les conséquences d’une protection défaillante face aux risques de piratage sont multiples et touchent tous les acteurs de l’écosystème, de la multinationale au particulier. Outre le risque accru d’espionnage industriel, les entreprises doivent faire face à la méfiance des internautes de plus en plus exigeants sur la sécurité de leurs données. Sur les sites marchands, 1 panier sur 2 est abandonné, dont 30% pour des problèmes de sécurité.

Ces mêmes internautes négligent pourtant les mesures de base de protection de leurs données puisqu’un tiers des mots de passe sont très faciles à deviner et 83% ne sont même jamais modifiés ! Résultat : 1 internaute sur 5 a déjà été victime d’un vol d’informations personnelles.

source : http://www.lsa-conso.fr/piratage-informatique-72-des-sites-web-sont-vulnerables,180022

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Cisco prédit une pénurie de spécialistes de la sécurité informatique en 2014

Cisco vient de publier son rapport annuel sur la sécurité pour 2014, qui révèle que le nombre total de vulnérabilités et de menaces a atteint un niveau record depuis le début de leur recensement en mai 2000. En octobre 2013, le nombre total d'alertes cumulées a augmenté de 14 % en glissement annuel par rapport à 2012. Le rapport de Cisco note de multiples méthodes assez sophistiquées (ingénierie sociale, infiltrations, etc.) utilisées par les cybercriminels. Les entreprises, qui ne sont pas assez parées pour assurer leur sécurité, feront en plus face un manque de professionnels en sécurité. Cisco souligne que l’année 2014 sera marquée par une pénurie de plus d'un million de professionnels spécialisés dans le domaine de la sécurité. «  Du fait de leur sophistication, les technologies et tactiques employées par les criminels en ligne – et leurs tentatives incessantes d’infiltration dans les réseaux et de vol de données – ont désormais pris de vitesse les professionnels de l...

Rapport viral de l'année 2013

Le 06 février 2014 Doctor Web présente un bilan des menaces les plus importantes et/ou significatives ayant touché les utilisateurs en 2013. L'année 2013 a mis en lumière plusieurs menaces pour la sécurité informatique. Comme en 2012, l'une des grandes tendances de l'année passée a été la propagation des Trojans encoders qui ont touché les utilisateurs dans de nombreux pays.  Les spécialistes ont observé une augmentation du nombre de logiciels malveillant visant à afficher de la publicité sur les ordinateurs des victimes, ou à récolter de la crypto monnaie Bitcoin et Litecoin (surtout à la fin de l'année). La gamme de logiciels malveillants ciblant Android s’est considérablement élargie. Situation virale Les malwares les plus répandus en 2013 selon les statistiques de l'utilitaire de traitement Dr.Web CureIt! restent les Trojans de la famille  Trojan.Hosts , dont le plus répandu est le  Trojan.Hosts.6815 , qui modifie le fichier hosts sur l'ordinateur inf...
C’est sans doute le plus gros scandale de l’histoire des télécommunications modernes, et il est passé presque inaperçu ; le piratage par la  NSA  d’un câble sous-marin détenu (entre autres) par  Orange , le SEA-ME-WE 4. Cette liaison en fibre optique, co-gérée par un consortium de seize opérateurs mondiaux, assure une partie des liaisons nécessaires au bon fonctionnement du réseau téléphonique et Internet. Un grand nombre de communications y transitent, puisque la liaison relie la France (à partir de Marseille) à l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient, et une petite partie de l’Asie. illustration Wikicommons De nouvelles révélations d’Edward Snowden indiquent que l’agence américaine de renseignements a organisé le piratage de ce réseau, début 2013. Cette attaque leur a permis de collecter des informations sur la structure et la cartographie du réseau, mais également sur une partie des données qui y transitaient : certaines données permettant, une fois c...